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Advicie dans la presse étrangère (Maroc) pour parler de veille !

Rabii Benadada  et Christelle URVOY ont rédigé un article destiné aux assureurs marocains sur l’importance de la veille.

Un article qui peut tout autant intéresser les assureurs français….

Processus normalisé, la veille permet à l’entreprise de collecter des informations clés sur les différentes forces qui s’exercent sur son marché (concurrents, clients, nouveaux entrants, réglementation, fournisseurs), d’anticiper les événements pouvant bouleverser les actions de chacun d’eux (crise économique, enjeux écologiques, innovations technologiques…) et pouvant atteindre sa propre structure (réputation, investissements, réglementations). L’ensemble des contraintes actuelles et la vitesse d’apparition de nouvelles contraintes ne laissent pas le choix quant à la nécessité de disposer d’un système de veille efficace, permettant de collecter, de traiter et d’analyser des informations sur son environnement tant concurrentiel que commercial ou encore réglementaire. La réflexion quotidienne du PDG d’AXA «Qui va tuer mon entreprise» est un postulat de base intéressant à intégrer lorsque se pose la question du déploiement d’une veille. Les noms des concurrents seront certainement l’une des réponses les plus naturelles. Suivre l’action de ces concurrents frontaux, directs s’imposent a minima pour ne pas perdre de distance en termes de services apportés, de qualité de services, d’offres commerciales. Mais suivre ces concurrents directs ne suffit pas toujours.  [Lire la suite sur la page d’origine]

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LinkedIN : quand il ne reste plus que le premier pas…. !

Comme beaucoup de gens, enfin je crois, je me suis posée la question de l’intérêt d’être sur LinkedIN et de la qualité de mon réseau. Loin de moi l’idée de vérifier que les membres de mon réseau sont des gens de grande qualité. La question était plutôt de savoir s’ils remplissaient la promesse faite par LinkedIN : être un réseau d’affaires.

Alors il y a quelques semaines, j’ai initié un sondage rapide, auprès de mes contacts, afin de savoir s’il pratiquait au quotidien de la veille stratégique et donc d’identifier parmi eux des clients/prospects, des prescripteurs.

J’ai exclu de la démarche les personnes que j’identifiais clairement comme des consultants en intelligence économique et en veille stratégique en poste actuellement, soit parce que certains d’entre eux sont mes concurrents directs, soit parce que je les connaissais déjà en tant que sous-traitants (actuels ou potentiels) et que cela pouvait biaiser les données collectées.

Les résultats sont assez concluants. Mon réseau est très sensible à la veille stratégiquepuisque 77% d’entre eux considèrent qu’elle fait partie de leur quotidien. Pour certains d’entre eux, c’est même une activité quotidienne, ou elle est très liée à leur métier. Et même si presque 10% des répondants considèrent ne pas en avoir besoin, le travail de sensibilisation est bien là.

Pour autant la grande majorité d’entre eux avouent ne maîtriser qu’un pan de la veille stratégique – commerciale et clients pour les profils les plus orientés relations clients, ou concurrentielle pour les profils plus marketing.

La plupart de mes contacts font de la veille en mixant technologies et réseaux humains (75% des personnes déclarent utiliser ces deux moyens) et même s’ils ont du mal à quantifier le temps qu’ils y consacrent (48%), l’essentiel est déjà qu’ils y passent du temps.

Rien n’est figé. Nombre de réponses permettent d’identifier du potentiel prospect dans les processus de veille des répondants. Charge à moi de les convaincre que je peux les aider ! Et pour ceux qui ont répondu qu’elle ne faisait pas parti de leur quotidien, je les invite à me contacter car le manque de temps, le manque de budget ou le manque de savoir-faire ne sont plus des raisons suffisantes pour ne pas faire de veille.

Et puis, si ce sondage confirme que mon réseau est un réel vivier clients, il m’a aussi permis de renforcer des liens et d’échanger avec des contacts virtuels de manière un peu plus personnalisée. Il me permet aussi d’affirmer que je peux être un bon prescripteur pour d’autres prestataires. Et c’est bien là l’intérêt d’un réseau : la fameuse logique gagnant – gagnant !

Ne reste plus qu’une chose à faire, comme dans toutes relations, le premier pas ! Je serai ravie d’échanger avec chacun d’entre vous plus longuement et qui sait nous pourrions peut-être nous enrichir respectivement !

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5 erreurs à ne pas commettre pour un déploiement de projet de veille réussi

Alors qu’il y a quelques temps, Advicie vous donnait quelques conseils pour déployer un système de veille dans une TPE (cela vaut souvent pour les autres tailles d’entreprises), voici 5 erreurs qui ont encore souvent cours dans les entreprises et les administrations quand ces dernières souhaitent déployer un projet de veille.

Erreur n°1 : Ne pas définir qui pilote le projet

Dans de nombreuses entreprises, la veille se développe de façon empirique, portée par des salariés éparpillés dans l’entreprise. Sans pilote ou capitaine à bord, la veille risque rapidement d’être inefficace. En effet, le principal risque à ce développement « non contrôlé » de la veille est qu’il n’y ait pas d’objectif précis et cohérent à la collecte d’information, ou que les informations collectées ne soient pas en lien avec la stratégie de l’entreprise. Le second risque réside dans le dédoublement des informations collectées. En effet, sans répartition des rôles, les acteurs de la veille risquent surtout de passer du temps à lire les mêmes informations, parfois issues des mêmes sources. Prendre le temps de définir des rôles et des temps de partage est le meilleur moyen de gagner en efficacité. Cela ne signifie pas supprimer tous les doublons, source d’analyse différente selon les métiers et laisser un minimum d’initiatives au veilleur, source souvent de sérendipité.

Erreur n°2 : Vouloir collecter toutes les informations sur tous les sujets

L’autre travers au démarrage d’un projet de veille est de faire une liste à la Prévert des sujets à suivre et de ne pas forcément valider l’intérêt de ces sujets pour la stratégie. Comme je l’évoquais dans l’article sur l’intelligence économique, une pratique utile pour les entreprises, il est nécessaire de définir les besoins informationnels. Ces derniers étant le résultat d’une équation simple visant à identifier les informations dont j’ai réellement besoin et dont je n’ai pas encore connaissance.

Cette erreur peut rapidement mener les équipes à se décourager tant dans le paramétrage de l’outil que dans la remontée d’informations qui pourrait rapidement s’avérer inutile car « à côté » ou « déjà connue »

Erreur n°3 : Ne pas penser l’ensemble du cycle de la veille

Quand j’évoque le cycle de la veille auprès de mes clients, j’ai toujours l’impression de faire un cours bien scolaire. Et pourtant cette étape est pour autant essentielle. Faire de la veille ne nécessite pas seulement de collecter de l’information. Il faut traiter cette information collectée (la lire, la trier, la valider) puis ensuite l’analyser (quel impact sur l’entreprise ? pourquoi est-elle intéressante par rapport aux objectifs stratégiques ?) et la diffuser (aux bonnes personnes, au bon moment).

C’est un point important car cela va avoir un impact dans le choix éventuel de l’outil et surtout dans le temps humain nécessaire à la réalisation d’une veille efficace.

Erreur n°4 : Choisir l’outil avant d’avoir défini le projet

Il existe de nombreux outils de veille dont les fonctionnalités sont parfois très différentes allant du plus simple (agrégateurs de flux RSS) au plus complet (analyse des données, formalisation d’une newsletter…). Il est donc essentiel de ne pas le choisir avant d’avoir une idée du projet de collecte (volumétrie, langue, la typologie des sources, disponibilité d’un flux RSS sur la source, suivi des réseaux sociaux, …) ainsi que des capacités techniques du veilleur pour le traitement (catégorisation, filtrage,…) des besoins en termes d’analyse (analyses statistiques, occurrences, sémantique, … ) et de diffusion et de collaboration (équipe, veilleurs, curateurs éventuels, utilisateurs finaux…).

Une fois le projet bien déterminé sur les usages et une évaluation des aspects plus techniques liées aux sources grâce à un plan de veille, le choix de l’outil sera plus aisé. L’offre étant très variée, chacun pourra y trouver son bonheur.

Erreur n°5 : Penser que la veille ça peut être gratuit

Même si le choix de l’outil selon les besoins et la contrainte financière de chaque entreprise va intégrer la notion de coût, des outils sont accessibles gratuitement ou à des prix quasi nuls (50 euros par an). Cependant, il est essentiel de ne pas porter son choix sur un outil sans intégrer le coût humain. La lecture de l’information, sa sélection, sa diffusion prennent du temps pour le ou les salariés en charge de l’activité, d’où la nécessité de bien paramétrer le projet. Le second facteur de coûts, parfois oublié, réside dans l’achat des articles liés aux sources. En effet, nombre d’articles bien que disponibles avec les logiciels nécessitent de payer l’abonnement à la source, entraînant un coût qui peut être mesuré dès le début si le projet est bien défini.

Après mieux vaut tomber dans certaines de ses erreurs, que de rester « en veille » devant un monde qui avance…. Vite !

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Le capital humain, vraie force des PME pour une politique d’intelligence économique

Advicie, par la voix de Christelle Urvoy, a publié une nouvelle tribune dans Economie Matin. Après avoir expliqué le bien-fondé d’une démarche d’intelligence économique pour toutes les entreprises, ce second article vise à donner les clés de la démarche pour les TPE  – PME. 

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4 idées reçues sur l’intelligence économique

L’intelligence économique est un concept dont nombre d’entreprises ont déjà entendu parler sans toujours pouvoir mettre des mots et des actions derrière ce terme. Parfois, les idées reçues sont même la seule définition connue de l’intelligence économique, alors même que nombre d’entre elles sont fausses. Voici quelques éclairages.

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Anticiper l’avenir à la machine à café, vraiment ?

Il y a presque 400 ans, La Fontaine expliquait la nécessité de prévoir l’avenir, d’anticiper les changements. Cette fable est toujours d’actualités et doit rester dans les esprits des entrepreneurs que nous sommes.

Pourquoi ne pas profiter du « temps chaud » pour préparer sa rentrée et faire un point sur sa stratégie notamment en intelligence économique ?

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Qui va tuer mon entreprise?

Faire de la veille concurrentielle : un début ?

Dès la création de son entreprise, le dirigeant s’interroge sur ces concurrents, se compare à eux. Pour autant, une fois la tête dans le guidon de la prospection, du développement commercial et stratégique, le temps se réduit et les choses deviennent plus compliquées. Difficile de faire pause, de s’arrêter et de faire un état des lieux des progrès de ses concurrents traditionnels, d’identifier d’éventuels nouveaux (petits ou grands). Les activités de veille doivent faciliter cette information en continu et sont un passage obligé pour maintenir en vie son entreprise. Cela sera-t-il suffisant ?

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L’intelligence économique, une assurance contre les risques liés à son écosystème?

Certaines PME ont pris conscience des bienfaits de cette matière et la mettent en œuvre à leur échelle, en utilisant des outils gratuits ou quasi gratuits, aujourd’hui pléthore sur la toile pour collecter l’information web. Elles s’intègrent dans des réseaux professionnels, pour glaner des données, validées ou non, par les acteurs de leur filière. Elles partagent même en direct avec leurs concurrents développant ainsi le concept de coopétition.
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Belle année et bonnes résolutions font-elles bon ménage?

L’heure est encore aux voeux et aux bonnes résolutions. Le moment est donc encore bon pour vous adresser tous nos voeux de réussite et de bonheur personnels et professionnels durant cette nouvelle année 2018.

En ce début d’année, c’est toujours le moment ou l’on cherche à définir les bonnes résolutions qui alimenteront nos objectifs de l’année. Pour auntant, comme à chaque fin d’année, il existe une forte probabilité pour que ces résolutions ne soient pas tenues.

Alors c’est quoi une bonne résolution? Et existe-t-elle vraiment?